Maternité : Valérie Pécresse et la réforme ou l'application....
Maternité : LO invite Valérie Pécresse à s'intéresser aux autres femmes.
La porte-parole de Lutte ouvrière Nathalie Arthaud a invité lundi la ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse, qui a proposé un congé maternité de 16 semaines pour les femmes politiques, à s'intéresser au sort des " caissières, employées de bureau, ouvrières ".
" J'espère que c'est un début pour Valérie Pécresse et qu'elle va s'intéresser au sort des femmes qui sont caissières, employées de bureau, ouvrières et qui ont bien des problèmes, ne serait-ce que pour trouver une place en crèche pour leur enfant " ou " avec les horaires décalés ", a déclaré Nathalie Arthaud sur i-Télé.
La ministre de l'Enseignement supérieur a proposé dimanche l'instauration par la loi d'un intérim de 16 semaines qui permettrait aux femmes politiques, élues ou ministres de prendre un congé de maternité équivalent à celui prévu pour les salariés.
Mme Pécresse a estimé que Rachida Dati n'avait pas " eu le choix " lorsqu'elle a repris son activité de ministre de la Justice, seulement cinq jours après avoir accouché par césarienne.
" Je crois que dans le système actuel, tel qu'il est organisé, Rachida Dati n'avait pas le choix et je crois que j'aurais fait la même chose qu'elle ", a déclaré la ministre de l'Enseignement supérieur, jugeant que la Garde des sceaux s'était retrouvée dans une situation " inextricable ".
" J'ai beaucoup réfléchi depuis quelques jours (...) Je crois que si nous voulons banaliser la politique pour les femmes, attirer le maximum d'entre elles en politique et éviter qu'elles aient à faire des choix proprement inhumains en termes de vie privée et en termes d'épanouissement personnel, il faut que nous entamions une réforme institutionnelle et que nous prévoyons un intérim de 16 semaines pour chaque élue, députée, maire, conseiller général et pourquoi pas pour les ministres ", a-t-elle dit.
" Le suppléant prendrait la responsabilité automatiquement et rendrait le siège une fois l'intérim passé ", a précisé la ministre et " soyons même fou, on pourrait prévoir que cet intérim puisse aussi exister " pour les hommes politiques.
Selon elle, " il faut au moins une loi et peut-être même une loi organique " pour instaurer cette réforme.
En France, une femme ministre n'est pas soumise au code du travail qui prévoit un congé de maternité de 16 semaines pour les salariées, car elle ne perçoit pas un salaire mais une indemnité.
PARIS (AFP) - 12/01/2009 10h32
La porte-parole de Lutte ouvrière Nathalie Arthaud a invité lundi la ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse, qui a proposé un congé maternité de 16 semaines pour les femmes politiques, à s'intéresser au sort des " caissières, employées de bureau, ouvrières "." J'espère que c'est un début pour Valérie Pécresse et qu'elle va s'intéresser au sort des femmes qui sont caissières, employées de bureau, ouvrières et qui ont bien des problèmes, ne serait-ce que pour trouver une place en crèche pour leur enfant " ou " avec les horaires décalés ", a déclaré Nathalie Arthaud sur i-Télé.
La ministre de l'Enseignement supérieur a proposé dimanche l'instauration par la loi d'un intérim de 16 semaines qui permettrait aux femmes politiques, élues ou ministres de prendre un congé de maternité équivalent à celui prévu pour les salariés.
Mme Pécresse a estimé que Rachida Dati n'avait pas " eu le choix " lorsqu'elle a repris son activité de ministre de la Justice, seulement cinq jours après avoir accouché par césarienne.
" Je crois que dans le système actuel, tel qu'il est organisé, Rachida Dati n'avait pas le choix et je crois que j'aurais fait la même chose qu'elle ", a déclaré la ministre de l'Enseignement supérieur, jugeant que la Garde des sceaux s'était retrouvée dans une situation " inextricable ".
" J'ai beaucoup réfléchi depuis quelques jours (...) Je crois que si nous voulons banaliser la politique pour les femmes, attirer le maximum d'entre elles en politique et éviter qu'elles aient à faire des choix proprement inhumains en termes de vie privée et en termes d'épanouissement personnel, il faut que nous entamions une réforme institutionnelle et que nous prévoyons un intérim de 16 semaines pour chaque élue, députée, maire, conseiller général et pourquoi pas pour les ministres ", a-t-elle dit.
" Le suppléant prendrait la responsabilité automatiquement et rendrait le siège une fois l'intérim passé ", a précisé la ministre et " soyons même fou, on pourrait prévoir que cet intérim puisse aussi exister " pour les hommes politiques.
Selon elle, " il faut au moins une loi et peut-être même une loi organique " pour instaurer cette réforme.
En France, une femme ministre n'est pas soumise au code du travail qui prévoit un congé de maternité de 16 semaines pour les salariées, car elle ne perçoit pas un salaire mais une indemnité.
PARIS (AFP) - 12/01/2009 10h32
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